24 février 2022 : pour la première fois depuis 1945, une guerre interétatique de haute intensité a éclaté en Europe, provoquant la sidération des Européens qui pensaient que cela n'était plus possible sur leur continent. Pourtant les signes précurseurs ne manquaient pas. Comme pour les guerres déclenchées en 1914 et en 1939, on peut parler, avec le recul, d'une marche fatale à la guerre dans les années qui l'ont précédée. Mais il faut prendre en compte aussi le ressenti de ceux qui ont vécu son irruption soudaine. Quelle est la part respective de la fatalité et de la sidération dans la perception collective du surgissement des deux guerres mondiales et, peut-être, d'une troisième dont nous vivrions les sinistres prémices ? Le titre de la pièce de Calderón, Le pire n'est pas toujours certain, ne doit pas nous faire oublier qu'il est toujours possible.
Sujets :Perception du risque · Tensions internationales
Lieu :Europe
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-44262-4 | 268 | Paris | AbeBooks · Momox |
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