Mère célibataire par défaut, isolée dans un village de campagne avec ses deux petits, la narratrice raconte, dans une langue sensuelle, poétique, imprévisible, le combat toujours recommencé contre la nuit qui la guette et la tentation de la fuite. Elle dit l'amour maternel, inconditionnel et douloureux, aliénant et surpuissant. Elle crie sa vie volée et son corps assigné à n'être que celui d'une mère.Elle trace, surtout, le long chemin du retour vers soi. Dans la lignée de son premier roman, Le Corps d'après (éditions François Bourin, 2019), Virginie Noar, pigiste et travailleuse sociale, continue d'explorer les paradoxes de la maternité et d'interroger, en creux, ces constructions sociales qui enferment les femmes dans leur rôle de mère.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2021 | Éditions François Bourin | 979-10-252-0511-2 | 216 | Paris | AbeBooks · Momox |
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