La Moselle, si verte et si vivante, présente le cas unique d être inhibée par sa double culture, romane et germanique. Les Mosellans sont des introvertis, car la France ignore leur singularité linguistique et culturelle. Alors ils ne disent rien. Ce n est pourtant pas de leur faute si deux nationalismes bornés se sont rencontrés sur leur vieille terre de métissage où, dans chaque famille, les grands-mères ne parlaient pas la même langue. Aujourd hui, cette terre d entre-deux doit constituer un trait d union entre Allemagne et France. Ce livre est le regard affectif d un journaliste auvergnat débarqué en 1966 à Metz et qui, en bon « Français de l intérieur » ignorant, n avait aucune idée de l endroit où il plantait son stylo. Il pensait ne pas faire long feu sur une terre de « casques à pointe », mais très vite il eut honte de colporter de telles inepties. D où cette synthèse des frustrations mosellanes, fruit de quarante années de recherches spontanées, menées sans prétention d historien, mais avec un cSur ouvert, un Sil neuf et le désir de garder un peu d humour. C est la manière qu a trouvée l auteur de dire merci à ces Mosellans qui l ont si bien accueilli.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2015 | Éd. des Paraiges | 979-10-90185-79-1 | 253 | Metz | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |