La mort de Jean-Marie de Balma commence en quelque sorte en 2012. Cette année-là, je publie Lettre à J.M. dans le journal L'Impossible (fondé par Michel Butel). Cette lettre s'adresse à mon frère disparu depuis plus de vingt ans. Je le salue. Je lui donne quelques nouvelles de la famille. Puis en 2017, j'écris un nouveau texte dans sa direction, Parmi les coquelicots (non publié), sorte de conversation avec l'absent. Quelques mois après j'apprends sa mort, et avec elle, le lieu où il vivait, la vie qu'il menait. La mort de Jean-Marie de Balma raconte cette histoire, depuis la première lettre jusqu'à l'appel de la police en 2018, depuis sa disparition jusqu'à sa mort, depuis notre enfance jusqu'à ces retrouvailles devenues impossibles. C'est une enquête qui va mettre en jeu plusieurs protagonistes, celles et ceux qui l'ont croisé et un peu connu. Un voyage, une longue conversation avec la figure absente et celui qui n'est plus. La lettre d'adieu au théâtre Un comédien raconte comment un soir, sur la scène, au milieu d'une représentation, il décide d'arrêter le théâtre. Il a des choses à dire sur ce qui l'a conduit à prendre cette décision. Il y a des secrets qu‘il est temps de dévoiler. Mais ses réflexions ne le mèneront pas là où il pensait arriver.
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