Du nominalisme du XIIIe siècle à la crise de la science à la fin du XIXe puis aux cataclysmes du XXe siècle, se développe une manière de considérer le monde que l'on qualifie de moderne. Dans la première partie de cet essai, la Modernité est abordée sur le plan de la formation de la philosophie politique et de l'élaboration du principe de Souveraineté, à travers les œuvres de Guillaume d'Ockham, Thomas Hobbes et Bernard Mandeville notamment. Dans la deuxième partie, une place majeure est donnée à la philosophie des sciences, par l'étude du mouvement de transformation de la Science antique en la multitude des technologies modernes. L'Humain antique accepte la Nature, le moderne la domine. C'est pourquoi la Modernité a longtemps été bâtie sur l'idée de Progrès. À la faveur d'une époque centrée sur les désillusions du Progrès, s'est développée la conception d'une Modernité destructrice opposée à la Sagesse antique et menant à l'Apocalypse.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2021 | Fantasques éditions | 978-2-913846-37-1 | 137 | [Frontignan] | AbeBooks · Momox |
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