«J. R., préfet du Loiret, prit la parole le premier : “Je me suis rendu sur le lieu de l'accident peu après le coup de fil de Robert, le directeur de la centrale. D'après lui, c'est une véritable catastrophe que nous vivons en temps réel. Ce qui ne pouvait pas arriver est arrivé. De plus, c'était un véritable merdier sur place : presque tout le personnel était en grève illimitée ; ça faisait 15 jours que la CGT bloquait tous les accès aux secteurs clés de la centrale. Même la salle des commandes des quatre réacteurs était inaccessible. Et tout cela pour des raisons futiles dans l'ensemble. Avant la grève, la centrale, paraît-il, était envahie de monde, avec les spécialistes du Grand Carénage, les ouvriers chargés de bâtir des enceintes de confinement pour le transformateur et la piscine, ceux chargés d'agrandir les locaux : les bureaux, la cantine... Tout était fait pour compliquer la situation... et maintenant presque tout ce beau monde est parti. Il ne reste que Robert et quelques gars de la FARN qui attendent des secours !”»
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2016 | Société des écrivains | 978-2-342-05059-2 | 353 | Saint-Denis | AbeBooks · Momox |
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