Le soin est indissociable de la relation de confiance et de la mobilisation de la capacité du patient à exprimer librement ses décisions, aptitude centrale dans la relation de soins. Si les objectifs d'accès aux soins et de protection des droits du patient sont clairement posés, la question de la liberté de choix du malade mental reste sujette à caution. En France, les textes législatifs ne spécifient pas une délimitation claire de l'incapacité à consentir aux soins et il revient au médecin d'en authentifier le bien-fondé. Le consentement, valorisé par notre démocratie sanitaire moderne, est contesté par le besoin de sécurité mentale mais conforté par la recherche d'alliance thérapeutique. La permanence d'une telle situation conflictuelle rend compte d'un affrontement entre la défense des droits de l'Homme, ici et maintenant, et l'affirmation du « libre choix » de la société.
Sujets :Consentement éclairé (droit médical) · Droit · Malades mentaux -- Soins
Lieu :France
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2017 | LEH édition | 978-2-84874-688-3 | 505 | Bordeaux | AbeBooks · Momox |
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