[exposition, Avignon, Musée Angladon-Collection Jacques Doucet, 7 avril-27 août 2017]
« Mes yeux sont faits pour effacer ce qui est laid. » Raoul Dufy La légèreté de Raoul Dufy, pleinement assumée puisqu'elle fonde en partie sa liberté d'artiste, est technique, narrative, morale et sociale. À Courthion, Raoul Dufy confie en 1948 : « on peint donc par un besoin de savoir où l'on en est, par un désir de s'augmenter, d'approcher ce qui nous dépasse ». Son œuvre, aussi séduisante et accessible soit-elle, aussi soucieuse de représenter « la gaieté du printemps » ou d'« effacer le laid », n'en est pas moins cosa mentale, profondément intellectuelle. Et le mérite de Dufy tient justement dans cette invisibilité de l'effort, dans cette âme de poète qui ne peut être le fruit d'un opportunisme, dans cette légèreté – de vivre, de ressentir, de peindre – si difficile à acquérir. Chez Dufy, « la légèreté se fait énergie » et « cette recherche constitue une opération de l'esprit aussi sérieuse qu'une autre » ne se trompent ni Jean Cassou ni notre collectionneur. (extrait Lauren Laz)
Genre :Catalogues d'exposition
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2017 | Musée Angladon-Collection Jacques Doucet | 978-2-7572-1090-1 | 143 | Avignon. - Paris | AbeBooks · Momox |
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