Céline Maltère a tissé la toile de ses mots, fascinée par les peintures de Jean-Jacques Gévaudan. Entretenant avec lui une correspondance, au sens médiumnique du terme, elle donne à voir et à entendre la coloration singulière d'une œuvre qui s'est construite entre la fin des années quarante et les années quatre-vingt-dix. Mais ces fictions constituent également un corpus autonome où les figures inquiétantes du dentiste ou du boucher nous invitent à une danse macabre.
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