Il ressort que certains contrats des banques islamiques et le modèle occidental du capital risque sont basés sur le même concept. La banque comme la société de capital risque apporte le financement, partage le risque et le gain, exige des critères de sélection des investisseurs, fait des analyses rigoureuses de la situation économique en général et du secteur du projet en particulier, fait des études de marché, supervise le déroulement du projet, sort en général au bout d'une certaine durée etc. Au sein d'un système économique islamique, ces contrats comme la musharaka, l'Istisna'a peuvent assurer un financement conséquent aux nouveaux projets et assurer un décollement économique comme celui qu'a stimulé le capital risque dans certains pays occidentaux. Toutefois, les contrats participatifs des banques islamiques ne peuvent contribuer à eux seuls à un financement suffisant des entrepreneurs. D'autres institutions plus adaptées à supporter les risques élevés doivent être développées, en l'occurrence des sociétés de capital risque islamiques qui opèrent en synergie avec les banques islamiques et dans le cadre d'un marché boursier et secondaire évolués.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | les Éd. du Net | 978-2-312-07264-7 | 165 | Saint-Ouen | AbeBooks · Momox |
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