Cet essai constitue une explication du malaise que ressentent les citoyens et les dirigeants face à la distance qui les sépare tous les jours un peu plus. Cette explication s'oriente autour d'une reconstruction de la notion de « représentation », avec ses deux versants principaux : le premier, royal et monarchique, permettait à l'élite de faire reposer son pouvoir sur une domination traditionnelle relative à une pratique discursive transcendantale. Le second, bourgeois et parlementaire, permet à l'élite des Temps modernes de faire reposer son pouvoir sur une domination légale-rationnelle relative à une pratique discursive immanente. C'est cette matrice qui s'ébranle à l'âge postmoderne. Fin de la représentation, volonté de ressemblance. L'État-nation n'est plus le modèle sociopolitique des pays occidentaux, et c'est la scène sur laquelle jouaient les dirigeants modernes qui s'effondre, via la démocratie de l'opinion, en même temps que le public ‘‘citoyen et humaniste'' s'éclipse à travers l'abstention...
Sujets :Démocratie · Histoire · Représentation politique
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | Connaissances et savoirs | 978-2-7539-0283-1 | 127 | Paris | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |