# La filière porcine en Bretagne : plus de la moitié du cheptel français

> Fiche œuvre du catalogue https://superlivre.fr/livre/la-filiere-porcine-en-bretagne-cb47435817w (données du dépôt légal BnF).

- **Auteur** : [Bretagne. Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt](https://superlivre.fr/auteur/bretagne-direction-regionale-de-lalimentation-de-lagriculture-et-de-la-foret-cb12341321t)
- **Première parution** : 2024
- **Langue** : français
- **Genres** : [Animaux -- Industrie et commerce](https://superlivre.fr/genre/animaux-industrie-et-commerce-cb12115927j), [Bétail -- Abattage (élevage)](https://superlivre.fr/genre/betail-abattage-elevage-cb12423209x), [Porc (viande)](https://superlivre.fr/genre/porc-viande-cb119654681)
- **Éditions recensées** : 1 (2024–2024)

## Résumé

La Bretagne est un acteur majeur de la production porcine en France. Les quelque 4 000 exploitations porcines bretonnes élèvent 6,8 millions de porcs en 2022, soit plus de la moitié du cheptel français. Elles mobilisent 10 000 emplois directs et leur production s'élève à 2 milliards d'euros. C'est un cinquième de la production agricole régionale, en deuxième position derrière la production laitière. Les revenus des éleveurs spécialisés dans l'élevage porcin fluctuent fortement en fonction de la conjoncture mondiale. Ils sont en moyenne supérieurs à ceux des autres exploitants agricoles pour la période 2012-2021 (40 700 euros par an contre 33 000 euros), avec cependant des investissements plus lourds et un endettement plus élevé. Depuis 2000, le nombre d'exploitations et le cheptel porcin tendent à diminuer, mais les exploitations s'agrandissent (1 800 porcs par élevage en 2020). Les animaux étant plus lourds et les truies plus prolifiques, la production en tonnages se maintient cependant. La forme sociétaire est majoritaire, les exploitations individuelles ne forment que 16 % du total. Les exploitants ont en moyenne 49 ans et 23 % sont des femmes. Ils sont plus diplômés que la moyenne des agriculteurs bretons. Si le travail reste encore majoritairement assuré par les exploitants, la main d'œuvre salariée est en forte progression. Le porc bio ne représente quant à lui que 0,5 % de la production régionale, même si c'est trois fois plus qu'en 2010. Les naisseurs-engraisseurs, qui élèvent à la fois des truies, des porcelets et des porcs en engraissement possèdent encore près des deux tiers des capacités d'engraissement et trois quarts du cheptel. Leur poids relatif baisse cependant depuis 2010 au profit des engraisseurs, spécialisés dans l'engraissement des porcs comme leur nom l'indique. Pour la majorité d'entre eux, l'engraissement n'est pas l'activité principale de l'exploitation. Les naisseurs purs enfin, sont minoritaires et ont souvent une deuxième exploitation spécialisée dans l'engraissement. Malgré un no...

## Éditions

| Année | Éditeur | Ville | Pages | ISBN |
|---|---|---|---|---|
| 2024 | [SRISE Bretagne](https://superlivre.fr/editeur/srise-bretagne) | [Paris] |  |  |
