pour une approche proactive de conflits post-électoraux en Afrique subsaharienne
Dans plusieurs pays africains, il s'observe des tensions post-électorales, qui se muent souvent en conflits, même armés, parce que les acteurs politiques ne se sont pas mis d'accord sur les résultats, mieux sur le candidat « élu » président de la République. Pour limiter les crises post-électorales et sécuriser les résultats, surtout dans les États post-conflits, l'auteur propose une médiation institutionnelle nationale et internationale. Pour lui, le modèle de démocratie par médiation est mieux adapté pour le fonctionnement des États subsahariens composés de nombreux groupes ethniques. L'auteur parle dès lors de la démocratie communautaire, tout en reconnaissant le risque de maintenir la composante ethnique fonctionnelle dans un État qui se veut pourtant moderne en Afrique subsaharienne.
Sujets :Conflits armés non internationaux · Contentieux électoral · Prévention · Système électoral
Lieu :Afrique subsaharienne
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-50646-3 | 233 | Paris | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |