Le nom de Michel Bernard est connu en éducation physique, dans le monde de la danse, et chez celles et ceux qui nourrissent une réflexion en lien avec Le Corps. Tous ont lu avec plus ou moins d'attention son ouvrage de 1972. Mais peu sont en mesure de l'inscrire dans une pensée philosophique. Et encore moins de situer la façon dont cette pensée émerge d'une trajectoire biographique, c'est-à-dire de la projection d'un corps vivant et écrivant. Au sortir de la guerre, comment la philosophie s'impose-t-elle à un adolescent féru de sport et de mathématiques ? Comment l'expérience sensible du souffle-court, et de la vie au sanatorium, met-elle en branle une réflexion qui, tout en cherchant à dévoiler les croyances du langage, éclaire le génie expressif et le pouvoir fictionnaire de notre corporéité ?
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | Éd. l'Harmattan | 978-2-343-21219-7 | 246 | Paris | AbeBooks · Momox |
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