Bernhard Clausen, ancien ouvrier soudeur, membre important du parti travailliste et ex-ministre, meurt soudainement d'une crise cardiaque. Un proche va inspecter son chalet pour s'assurer que rien n'y traîne qui risquerait de compromettre le parti. Il découvre neuf cartons entassés comme à la hâte dans une chambre, remplis de billets datant du début des années 2000 : l'équivalent de quatre-vingts millions de couronnes en euros, livres sterling et dollars. L'inspecteur Wisting est chargé par le procureur général de Norvège de découvrir leur origine. Rapidement et le plus discrètement possible : les élections approchent. Mais son enquête prend une nouvelle dimension quand remonte à la surface une lettre anonyme mettant en cause Clausen dans la disparition, en 2003, d'un jeune homme parti pêcher au bord du lac Gjersjøen. Né en 1970 dans le sud de la Norvège, Jørn Lier Horst est un ancien inspecteur de police, familier des rouages du système judiciaire. Vendu à plusieurs millions d'exemplaires à travers le monde et traduit dans vingt-six pays, il est considéré comme le digne héritier de Henning Mankell. La chambre du fils est la sixième enquête de William Wisting, et la deuxième, après Le code de Katharina, du “quatuor des cold cases”.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |
| 2024 | Gallimard | 978-2-07-304432-7 | 496 | Paris Cedex 07 | AbeBooks · Momox · Vinted | BNF → |