le premier chien rencontré dans la rue nous l'aurait dit: recueil de nouvelles
C'est par l'attachement à sa grand-mère que s'éclaire tout le récit de l'auteur. Entre ville et campagne, entre bombardements et moissons, une multitude de personnages relient avec tendresse, cette trame de petites nouvelles sur l'enfance et l'adolescence. C'est un partage de souvenirs, d'une rue, d'un quartier de Toulouse, mais aussi combien attachante la vie rurale d'un village gascon aux confins de l'Ariège et de la haute Garonne dans l'après-guerre des années 50. Quelques clins d'œil à la poésie viennent colorer les quatre premières lignes de chaque chapitre. Pour nos enfants, pour nos petits-enfants, Théodore Monod écrit : « Ne mourons pas résignés devant nos ordinateurs. Dans le silence. Dans nos lits. Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes et révérons la vie. » Autodidacte, sensible à la musique des mots, amateur de poésie, Jean Aillères vit actuellement dans un petit hameau de Montesquieu, de ce Volvestre où il est si particulièrement attaché.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | Éditions Spinelle | 978-2-37827-598-3 | 259 | Noisy-Le-Grand | AbeBooks · Momox · |
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