Durant son séjour en Palestine, Philippe Guiguet Bologne a sillonné «Une terre et autant de voies à parcourir et à reconnaître…»(p.17), «Dans l'accablante canicule d'un été d'Orient»(p.21). De ces flâneries multiples et inlassables, il nous ramène une série de poèmes qui sont une véritable invitation à l'évasion…, restituant l'atmosphère tendue de lieux dont il nous rappelle la situation actuelle lorsqu'il passe par Jérusalem-Est, les check-points ou Hébron : celle d'un pays meurtri et blessé par le fait d'une occupation impitoyable, se déclarant cependant «encore terrassé par tant de vaine beauté» (p.20) ou plus loin «C'est alors que me vint cette tristesse insondable…» (p.83). Mais invariablement il revient à ce «formidable souffle de vie» (p.14) dégagé par les femmes et les hommes de ce pays : […] Au “Jerusalem Hotel” raisonne une clameur riante Souffle heureux des poètes qui osent refus et insoumission Les Joubran cisaillent à coups d'un luth vorace Une atmosphère pimentée de menthe pilée et de citron piquant
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |