# Jean Bouise : un héros très discret

> Fiche œuvre du catalogue https://superlivre.fr/livre/jean-bouise-cb465768159 (données du dépôt légal BnF).

- **Auteur** : [Géraldine Boudot](https://superlivre.fr/auteur/geraldine-boudot-cb155245819)
- **contributeurs** : [Gilles Chavassieux](https://superlivre.fr/auteur/gilles-chavassieux-cb14655092g), [Géraldine Boudot](https://superlivre.fr/auteur/geraldine-boudot-cb155245819), [Rebecca Manzoni](https://superlivre.fr/auteur/rebecca-manzoni-cb16987636j), [Colette Dompietrini](https://superlivre.fr/auteur/colette-dompietrini-cb14677027x)
- **Première parution** : 2018
- **Langue** : français
- **Genres** : [Critique et interprétation](https://superlivre.fr/genre/critique-et-interpretation-cb12042895g)
- **Éditions recensées** : 1 (2018–2018)

## Résumé

Jean Bouise (1929-1989) débute sur les planches en participant à la création de La Comédie de Lyon avec Roger Planchon en 1951. Au cinéma, de René Allio à Luc Besson, il est un second rôle qui marque le cinéma français. Les nombreux extraits, la lecture de son texte autobiographique et les témoignages d'amis et collaborateurs, tels la comédienne Colette Dompietrini et le réalisateur Costa-Gavras, dessinent le portrait de ce grand acteur discret.  Jean Bouise obtient son premier rôle au cinéma dans El Otro Cristobal (1962) en suivant Armand Gatti à Cuba, où il joue également dans le film hommage à Fidel Castro, Soy Cuba de Mikhaïl Kalatozov (1964). Son engagement politique est visible dans ses choix, il collaborera notamment trois fois avec Costa-Gavras. Dans Z (1969), l'acteur se souvient, pour jouer, du sentiment de terreur qu'il avait ressenti durant les représailles à la Libération. Il excelle tout autant dans la bonté – l'ami du Vieux Fusil (Robert Enrico, 1975) – que dans la médiocrité du Français moyen – le notable coincé de Coup de tête (Jean-Jacques Annaud, 1979). Bouise cherche ses personnages à partir de "petits signes" (un costume, une paire de lunettes, une coiffure) et rend son travail invisible. Il réussit dès lors à disparaître derrière ses rôles tout en imprimant profondément l'image. Dans Monsieur Klein (Joseph Losey, 1976), il lui suffit d'une scène pour exister : quand il réapparaît à la fin, pourtant perdu dans la foule, on ne voit que lui. (source : Images de la culture)

## Éditions

| Année | Éditeur | Ville | Pages | ISBN |
|---|---|---|---|---|
| 2018 | [Centre national du cinéma et de l'image animée](https://superlivre.fr/editeur/centre-national-du-cinema-et-de-limage-animee) | [Paris] |  |  |
