Longtemps stigmatisée, voire interdite par l'église catholique, le jabadao, cette danse bretonne endiablée, est l'expression d'une communion intime avec les forces qui émanent du Ciel et de la Terre. On peut la comparer à la gigue, à la sarabande, voire au tournis des derviches mystiques. En reprenant à son compte ce terme et sa philosophie, Daniel Malbranque nous indique que la poésie a vocation à nous entraîner vers un monde où les mots, par leur danse effrénée, transfigurent notre vision et nous transportent en pleine joie. Car le style du poète est ici jouissif au possible, ne s'interdisant aucune liberté, se permettant toutes les audaces, y compris celle de ne pas en avoir. Tout ceci serait périlleux, voire ridicule, si une grande maîtrise stylistique ne venait en soutenir la folie. Maîtrise stylistique que Daniel Malbranque possède, ainsi qu'une grande volupté dans l'usage des mots et un talent rare dans l'évocation des sentiments et des émotions. On est conquis ! On kiffe ! Plijout a ra ! comme il est dit dans son pays. Vous serez vous aussi transporté(e).
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Éditions Constellations | 978-2-494015-56-2 | 182 | [Brive-la-Gaillarde] | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |