La maman d'Hyppolite est partie avec le papa de son meilleur ami Gégé. Alors tant pis si, depuis, le père d'Hyppolite sent la bière et la cigarette, c'est son papa et il l'aime comme il est. Cette force, le garçon la tient du dessin, grâce auquel il porte un regard plus dense et chromatique sur les êtres qui l'entourent. Après Ma vie de Courgette, l'auteur parvient à raconter en quelques mots le trouble de cet arrachement marital et maternel vécu du point de vue d'un enfant. Le lecteur ne peut alors qu'éprouver un flot de tendresse pure pour ce petit garçon qui, grâce aux couleurs (magnifiques illustrations d'Aline Zalko), parvient à ôter à l'histoire tout pathos, tout en préservant la profonde mélancolie de la situation. Voir « Making of » p. 98.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2019 | Gallimard jeunesse-Giboulées | 978-2-07-511603-9 | 47 | Paris | AbeBooks · Momox |
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