« L'affolement, qui démantèle la pensée, demande à pénétrer entre les mots restants. Je comprends cet air frais, soufflé par ta bouche, repéré au toucher. La seule règle qui mérite d'être maintenue est celle du vent décomposé. Fatigué par mes erreurs d'interprétation, je deviens le seul à ne plus penser le monde. Je laisse loin de moi une feuille blanche rejetée au coin de l'atelier, et soudain, un développement saccadé défait les peurs les plus affirmées. » Passionné de littérature, F. Heerman confie que ses préférences en ce domaine vont vers les oeuvres poétiques les plus lyriques, les plus musicales. Il s'inspire volontiers des écrivains symbolistes et, avec beaucoup d'humilité, fait sienne cette pensée de Mallarmé : « On ne peut écrire comme on parle, d'une parole faite par l'usage et pour lui, d'une parole qui dispense de penser et pourrait se remplacer, par un échange de monnaie, mais écrire comme on pense, comme on rêve, pour peu que l'on puisse penser plus et mieux. »
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2017 | Éd. Amalthée | 978-2-310-03526-2 | 34 | Nantes | AbeBooks · Momox · |
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