Huit fois huit poèmes de huit versets chacun. Pourquoi cette forme s'est-elle imposée à l'auteur ? Qu'est-ce qui se joue dans cet effet de réverbération numérique? Peut-être cet amour de la lumière — du jour qui occupe une place importante dans son œuvre. Le jour commence, pour ses premiers poèmes, Le jour n'en finit pas à mi parcours et, à présent, cette répétition insistante Huit fois le jour, comme si quelque chose en lui ne voulait pas lâcher, toujours recommencer. Ce que dit bien un autre de mes derniers titres Ode au recommencement dont ce livre est le prolongement, plus maîtrisé, peut-être, plus apaisé. Sans doute le jour est-il ici une image de vie ? D'un passage de vie porté par un passage de langage et d'un passage de langage porté par un passage de vie, indissolublement.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2016 | Lettres vives | 978-2-914577-58-8 | 92 | Castellare-di-Casinca | AbeBooks · Momox |
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