Des herbes folles poussent sur les trottoirs des grandes villes occidentales, entourées d'amour et de petites clôtures artisanales. Si cette végétalisation est présentée comme un moyen de créer du lien entre les habitants, elle justifie en même temps les moyens mis en place par la ville pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais ces herbes qui poussent partout parlent non seulement des changements de nos métropoles mais surtout des mutations de notre société actuelle. C'est l'occasion d'interroger le devenir épistémologique du terme « mauvaise herbe », que j'explorerai aussi en lien avec les théories fondatrices de l'histoire de l'art du XIXe siècle, qui évoquent graines et plantes pour exprimer ce qui fait une « culture ».
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Éditions BOA | 978-2-493026-08-8 | 36 | Rosny-sous-Bois | AbeBooks · Momox |
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