Voici maintenant plusieurs décennies que le breton n'est plus la langue quotidienne des îliens de Molène, et pour cause : aucun Molénais né après 1930 n'a été élevé en langue bretonne. Restent cependant vivants les noms de lieux, un vocabulaire spécifique à certaines activités insulaires, l'accent, des tournures idiomatiques, des surnoms, etc. Si le breton de Molène est très proche du breton du Léon, Mikael Madeg a relevé de nombreuses singularités, au niveau du lexique, de la prononciation, ou encore des expressions, traduites ou non en français, que seuls les natifs sont à même de comprendre. Sans le travail de collectage mené par Mikael Madeg auprès d'informateurs nés entre 1895 et 1955, c'est certainement une partie du patrimoine linguistique breton qui aurait disparu.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | an Alarc'h embannadurioù | 978-2-38190-008-7 | 146 | Lannuon [i.e. Lannion] | AbeBooks · Momox |
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