Qu'il mette en scène le procès d'un Blanc accusé du meurtre effroyable de cinq enfants noirs (et qui sera acquitté), le parcours d'un jeune homme qui tente de faire diminuer son « degré de noirceur » pour décrocher un emploi ou le quotidien d'un vendeur de centre commercial confronté à des clients devenus zombies, Nana Kwame Adjei-Brenyah le fait avec une maîtrise et une maturité stupéfiantes. Avec ce premier livre incroyablement inventif, il donne à voir avec une effarante lucidité la violence et la déshumanisation de notre monde. Si la fiction peut contribuer à bousculer les mentalités, alors Friday Black est une puissante arme littéraire.Les débuts de Nana Kwame Adjei-Brenyah ont de quoi impressionner. Ses histoires passent de la science-fiction à l'intime, de la satire du consumérisme à l'amour d'un fils pour sa mère. En une phrase, il crée un monde. Gladys Marivat, Le Monde.Un recueil de nouvelles corrosives. Didier Jacob, L'Obs.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Stéphane Roques.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2023 | le Livre de poche | 978-2-253-10697-5 | 259 | Paris | AbeBooks · Momox · |
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