Dans le prolongement de L'ellipse du bois, Derek Munn reprend sa réflexion sur les méandres de la mémoire par le biais du récit autobiographique. Ici, l'auteur convoque deux personnages disparus, son oncle et le musicien et chanteur Vic Chesnutt : « Leur ressemblance est aussi étrange qu'évidente. Dans mon imagination ils deviennent indissociables. Ils s'entendent à merveille. C'est comme s'ils s'envoyaient des clins d'œil. D'image en image j'ai l'impression de voir une identité se fondre dans une autre. (...) Des sons, des images, des sensations, des lacunes, des pourquoi. Il y a plusieurs choses à ne pas expliquer. Ce texte ne parle pas vraiment de mon oncle, ni de Vic Chesnutt, ni de moi, mais d'un nous que je suis, d'une foule solitaire qui cherche à suivre ses propres traces. I've learned to smile when all I feel is rage »
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2019 | l'Ire des marges | 979-10-92173-47-5 | 18 | Bordeaux | AbeBooks · Momox |
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