réponses des plantes aux gradients environnementaux urbains
Dans les environnements urbains, les espèces disparaissent localement ou persistent en modifiant leur forme, par plasticité ou par adaptation. Le projet EvolVille a étudié ces réponses pour quatre plantes communes sur 60 sites à Strasbourg représentant des gradients de densité du bâti, d'ilots de chaleur, de pression de fauche et de dégradation des sols. D'après des traits morphologiques (taille des feuilles, poids des graines, etc.) mesurés sur des individus in situ puis cultivés en conditions similaires en jardin botanique, ces espèces font majoritairement preuve de plasticité. Néanmoins, certaines conditions ne permettent pas le maintien des espèces, comme les fauches répétées pour le dactyle et la luzerne lupuline. Enfin, des différences génétiques ont été démontrées pour ces espèces dans certaines conditions, preuves potentielles d'adaptation aux conditions urbaines.
Sujets :Urbanisme durable · Écologie urbaine · Écologie végétale
Lieu :France
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