Septembre 1901, rue de l'Océan à Saint-Nazaire. Le jeune commissaire Canuts fut appelé pour forcer les serrures du local loué, par une femme d'une trentaine d'années, grande, mince, brune, vêtue d'une toilette très modeste, dont le propriétaire était sans nouvelle. Il y trouvera deux bouquets de fleurs artificielles, deux cartons blancs sans marque et une malle cadenassée et suintante exhalant, aux premiers abords, un exquis parfum. Il fit sauter la serrure. Tout à coup, le couvercle se souleva poussé par une grande quantité de gaz amoncelé à l'intérieur laissant échapper une odeur pestilentielle qui prit à la gorge les hommes présents. Les policiers soulevèrent un drap maculé de sang et poussèrent un cri d'horreur lors de l'apparition du cadavre mutilé d'un homme dans un état de putréfaction très avancé… Qui était cet homme ? Qui l'a tué ? Pourquoi l'avoir mis dans la malle ? Pourquoi louer la remise sachant que la loueuse sera la première suspectée ? Autant de questions que se posaient Canuts auxquelles il devra y répondre.
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