ombre et lumière sur une pratique soignante méconnue
Avec la médicalisation de la mort, les soins aux défunts doivent-ils désormais être « l'affaire » de spécialistes ? La toilette mortuaire, pratiquée par les soignants, a-t-elle encore une raison d'être ? L'acte de laver le corps après la mort, fil conducteur de cet ouvrage, explore les confins de deux essences contradictoires. A la sacralité ancestrale du mort s'oppose la technicité et les changements sociétaux induits. Qu'a-t-on à apprendre des pratiques soignantes dans ces derniers soins à la personne ? Démêlant les fils du propre et du sale, de la purification symbolique et religieuse, la toilette funéraire est au cœur du rite de séparation, rite de passage, où s'entremêlent les dimensions morales, laïques et religieuses. Mais la sacralisation-désacralisation, la thanatopraxie, les évolutions sociétales soulèvent l'inéluctable question: toucher le mort, est-ce toucher la mort ? Nul ne peut échapper aux réflexions métaphysiques que les soins aux morts interrogent. Le prendre soin des morts, enjeu éthique pour les soignants et la société ?
Sujets :Aspect moral · Soins infirmiers post mortem
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2017 | Connaissances et savoirs | 978-2-7539-0447-7 | 84 | Saint-Denis | AbeBooks · Momox |
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