Les enclos paroissiaux, associés à l'histoire de la Bretagne, sont présents d'est en ouest et du nord au sud. Ils prennent véritablement leur physionomie aux xvie et xviie siècles dans les bourgs des anciennes provinces du Léon, du Trégor et de la Cornouaille, c'est à dire dans les bourgs de la pointe occidentale et septentrionale de la péninsule bretonne. Des dizaines d'enclos remarquables sont alors édifiées. On en recense aujourd'hui plus d'une centaine dans l'ensemble de la Bretagne. Leur formidable essor à cette époque, principalement en Basse Bretagne, répond à la prospérité économique de la région apportée par la fabrication de toiles de lin réputées, exportées dans toute l'Europe et jusqu'aux Amériques. Espace fermé par un mur bas dans lequel on pénètre par une porte monumentale, « la Porte de la mort », l'enclos paroissial est une enceinte sacrée où la mort fait le lien entre l'ici-bas et l'au-delà. Outre l'église qui en est le centre et le cimetière qui l'entoure, il comprend, un ossuaire et un calvaire.
Sujets :Architecture religieuse · Enclos paroissiaux
Lieu :Bretagne (France)
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | [éditeur inconnu] | 978-23-79798-45-0 | 145 | [Lieu de publication inconnu] | AbeBooks · Momox |
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