En 2013, les viticulteurs ont appliqué en moyenne 19 traitements phytosanitaires (i.e nombre de produits appliqués sur la totalité des différentspassages) avec une grande variabilité selon les régions.La protection de la vigne contre les champignons pathogènes est à l'originede 79 % des traitements. Parmi ces fongicides-bactéricides, plus de96 % visent en priorité le mildiou ou l'oïdium, seulement 3 % le botrytis, moins de 1 % le black-rot ou d'autres champignons. Le reste des traitements se répartit entre le désherbage chimique (11 %) et la lutte contre les insectes ravageurs (moins de 10 %).Face à la présence généralisée de champignons parasitaires, toutes les surfaces des bassins viticoles reçoivent au moins un fongicide. L'utilisation d'herbicide n'est pas en revanche systématique. Près de 20 % des surfaces viticoles n'en reçoivent aucun. Plus d'un quart des surfaces viticoles ne reçoivent aucun insecticide-acaricide en raison de la faible présence d'insectes ravageurs dans certains vignobles.En raison d'un printemps froid et pluvieux, deux à trois applications phytosanitaires supplémentaires ont été nécessaires en 2013 par rapport à 2010 dans la majorité des bassins viticoles. un herbicide
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