Discours prononcé devant le porche de l'église d'Auterive (Haute-Garonne), le 2 septembre 1926, aux obsèques du capitaine Edouard Boissarie, commandant le bataillon colonial de Diégo-Suarez de 1916 à 1919, de l'infanterie coloniale, en retraite, décédé le 30 août, à la Vernière — commandent Lamouroux