Discours de la perte que les François reçoivent en la permission d'exposer les monnoyes estrangères, et l'unique moyen pour empescher que les bonnes et fortes monnoyes, à fabriquer aux coins et armes du roy, ne puissent estre à jamais falsifiées, rognées, surhaussées de prix, ny transportées hors le royaume, par Me Nic. de Coquerel, — Nicolas de Coquerel