C'est au cours des années soixante-dix que le sectarisme contemporain émerge. Les familles des personnes qui sont entrées dans ce qu'on appelait « sectes » à l'époque ont souvent été les premières à avouer leur embarras dès qu'elles se sont groupées en associations. Pouvaient-elles revendiquer des mesures qui amoindriraient les libertés de ces groupes dont elles estimaient que leurs proches en étaient les victimes ? Les avis n'étaient pas unanimes et Alain Woodrow, journaliste au Monde, un des premiers auteurs à s'emparer du sujet, prônait la prévention et l'information, non la répression et l'interdiction. Plus d'une décennie plus tard, avec la publication des rapports parlementaires, le monde politique s'interrogeait, mais ici aussi sans trouver l'unanimité, sur la pertinence d'une législation spécifique. Le monde juridique semble quant à lui plus hostile dans sa globalité à des textes qui porteraient atteinte aux libertés publiques et se montre attaché à la tradition libérale qui prévaut en France. Prévenir les dommages à la personne humaine, mais sauvegarder l'esprit de la tradition de notre droit libéral, tel est l'objectif de la présente étude.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2016 | Connaissances et savoirs | 978-2-7539-0406-4 | 176 | Saint-Denis | AbeBooks · Momox |
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