Été 2017, je parcours la ville de Roubaix. Ses rues, ses quartiers. Dans mon sac, mon appareil photo. À l'air libre, mes yeux grands ouverts. Attentifs. À l'écoute. Prêts à se laisser surprendre. Je capture une lumière, des couleurs, des compositions ; résultats d'une consommation de la vie quotidienne. Des transformations progressives. Des dégradations et des abandons. Et puis, des écritures et des mots. Des déchets deviennent nature morte. Des quartiers évoluent à leur rythme. Mes yeux se concentrent sur cette lumière posée sur la ville, qui met en avant ces quartiers, tels qu'ils sont. Vrais. Durs. Trashs. Sincères. Attachants. Fresnoy-Mackellerie. Je parcours ce quartier un peu plus que les autres. Je tente de le redécouvrir. J'y ai vécu d'octobre 2011 à janvier 2013. J'ai deux mots à lui dire. Armée de bombes de peinture, j'interviens dans l'espace public. J'écris. Je reviens sur plusieurs moments amers vécus ici. Je compose un texte. Plusieurs centaines de mots qui viennent dépeindre quelques instants de ma vie roubaisienne. Des rencontres, pas toujours agréables. Des agressions. Des frayeurs. Voilà donc des dérives, des photos, des mots. Une histoire. Des maux sur la ville. Élodie Merland
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2017 | Élodie Merland | 978-2-9562258-0-5 | — | [Dunkerque] | AbeBooks · Momox |
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