une histoire de la mondialisation culturelle de la jeunesse
De Kuala Lumpur à Singapour, le mouvement scout comme celui des guides s'implantent en Malaisie britannique à partir des années 1910. Parce que leurs camps sont ouverts aux différentes communautés qui composent l'archipel - les Occidentaux évidemment, les autochtones malais, mais aussi les Chinois, les Indiens ou autres peuples de l'Empire britannique attirés par la prospérité relative de la région - ils deviennent, sinon un lieu de brassage, du moins un lieu d'échange. Le paradoxe du scoutisme s'y révèle: l'instrument (nationaliste) imaginé par Robert Baden-Powell au service de la société impériale britannique, participe de la construction d'une jeunesse qui partage, à l'échelle du monde, jeux et rires. Avec les mouvements indépendantistes, il sert à nouveau des projets nationaux, et son modèle pédagogique et idéologique est même vanté pour tenir à l'écart le communisme.
Sujets :Relations interethniques · Scouts
Lieu :Malaisie
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Sciences po, les presses | 978-2-7246-4195-0 | 305 | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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