Des emprunts comme voies de ressources ouvertes par la loi au gouvernement, pour lui faciliter les moyens de se procurer partie ou totalité des 300 millions exigés par le déficit et les besoins extraordinaires du budget de 1831, et plan précautionnel pour satisfaire à ces besoins, en cas d'insuffisance d'autres moyens, sans augmentation de charges pour les contribuables, et sans recourir ni à aucune vente de bois, ni à la surtaxe de 50 pour 0/0 sur le capital foncier, et de 55 pour 0/0 sur le droit de patentes ; en réalisant, au contraire, pour l'État un bénéfice de plus de 2 milliards 200,000,000 fr. ; enfin en réservant, pour d'autres circonstances difficiles et impérieuses, la ressource de l'aliénation de nos forêts, au sacrifice desquelles on semble se résigner dès aujourd'hui — Armand Seguin