proposition d'une approche d'évaluation basée sur la réalisation des hypothèses formulées par l'acquéreur
La part grandissante de l'écart d'acquisition dans la richesse des entreprises, préoccupe les normalisateurs comptables et organes de surveillance des marchés qui s'attellent à réguler les pratiques. La subjectivité de l'amortissement pur et simple préconisé par les normes françaises en fin d'exercice, la complexité des tests annuels de dépréciation exigés par les normes internationales et, la marge de manœuvre laissée aux dirigeants dans les calculs, laissent parfois planer des doutes sur l'image fidèle des comptes. Cette appréhension est renforcée par les observations faites sur le marché au sujet des dépréciations du goodwill, dont les variations peuvent être énormes et, avoir des impacts brusques et monumentaux sur les résultats des sociétés qui, peuvent passer simplement de gros bénéfices à de lourdes pertes. Pourquoi alors ne pas évaluer l'écart d'acquisition en fin d'exercice, en se basant sur la réalisation des hypothèses formulées par l'acquéreur lors de l'acquisition ?
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2016 | Connaissances et savoirs | 978-2-7539-0301-2 | 131 | Saint-Denis | AbeBooks · Momox |
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