Relier une possible démocratie du travail à un possible internationalisme ouvrier est un défi. Citant E. Varlin (Première association internationale des travailleurs, 1868) pour lequel l'union ouvrière doit garantir la paix entre les nations, et s'appuyant ensuite sur des commentaires de Gramsci et de Simone Veil, entre autres, l'auteur questionne la possibilité de réalisation de l'injonction de Marx : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ». Observant les handicaps de l'industrie (taylorisme, individualisme, fordisme) et les ressources du travail (émergence des biens communs, démocratie du travail, nouveau monde de gestion du travail, ancien et nouveau syndicalisme), ce texte plaide pour une démocratie du travail généralisée, capable d'assurer l'exercice d'une internationale ouvrière, « l'échange des enracinements ouvriers » (S. Veil) et in fine, la gestion durable de la planète.
Sujets :Conditions de travail · Société · Syndicalisme international · Travail
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2023 | Éd. l'Harmattan | 978-2-14-034981-2 | 215 | Paris | AbeBooks · Momox |
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