Guillaume Du Vair écrit ce texte en 1594 au terme d'un siècle de guerres civiles, dites de religion pour en imputer la responsabilité à l'intolérance religieuse. Trois personnages s'y expriment successivement : le premier expose le sentiment du malheur en tant que générateur d'impuissance ; le second fait l'exposé de toutes les fausses actions entreprises par ceux qui sont incapables de voir le Bien public au-delà des logiques partisanes ; le troisième pose la question : les hommes de Bien, peuvent-ils être contraints à l'abstention ? Il nous ramène ensuite là où se focalise la philosophie de Guillaume Du Vair : il n'y a pas de société sans au-delà des conflits particuliers entre les hommes, qui constituent le monde. Guillaume Du Vair écrit ce texte en 1594 au terme d'un siècle de guerres civiles. Des guerres dites de religion pour en imputer la responsabilité non aux États en formation mais à l'intolérance religieuse. Il y expose une philosophie de l'action d'inspiration stoïcienne qui lui a permis de jouer un rôle important dans la pacification du pays. Le texte est présenté ici sous sa forme originale et en français moderne. Il est précédé d'une introduction de Jacques DE COCK qui en resitue l'importance à la fois historique et littéraire.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Fantasques éditions | 978-2-913846-39-5 | 368 | [Frontignan] | AbeBooks · Momox |
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