Cette étude sur l'Harmonie de la Nature chez les Grecs et les Latins s'inscrit dans la continuité de « La langue des oiseaux, exemple du grec ancien », où nous avons montré que Platon ne s'oppose ni à Héraclite ni à Parménide, mais seulement aux mauvaises interprétations des sophistes sur ces auteurs. Toujours à partir de Platon, mais aussi de Théon de Smyrne, Plutarque, Hérodote, Pausanias, Diogène Laërce, Strabon et quelques autres, nous étudions le symbolisme du dauphin, de l'Âge d'or, de l'Hyperborée, des Mystères d'Éleusis, d'Orphée, en passant par les Sirènes, le papillon, la Sphynx, le Phénix, la cigale, l'abeille, etc., en donnant les textes eux-mêmes avec leur traduction pour permettre à chacun de vérifier par lui-même ce qu'ils signifiaient réellement dans l'antiquité.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | le Champ du signe | 978-2-491395-14-8 | 216 | [Uchaux] | AbeBooks · Momox |
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