# Danielle Darrieux : une femme moderne

> Fiche œuvre du catalogue https://superlivre.fr/livre/danielle-darrieux-cb473362713 (données du dépôt légal BnF).

- **Auteur** : [Clara Laurent](https://superlivre.fr/auteur/clara-laurent-cb17147777b)
- **Première parution** : 2023
- **Langue** : français
- **Genres** : [Biographie](https://superlivre.fr/genre/biographie-cb11935764v)
- **Éditions recensées** : 1 (2023–2023)

## Résumé

Ses initiales DD ont été célèbres bien avant BB. Danielle Darrieux (1917-2017) est décédée à 100 ans, après avoir tourné avec les plus grands cinéastes, sensibles au génie de son jeu tour à tour comique ou subtilement dramatique. Incarnation de la jeune femme moderne des années trente, elle a su évoluer en traversant 8 décennies de cinéma avec une centaine de films, un record de longévité pour une actrice.  Elle débute dans Le Bal (1931) à l'âge de 14 ans, en chantant de sa jolie voix de soprano. Sans formation théâtrale, son naturel tranche avec les comédiennes de l'époque. Sexy, pétulante, indomptable, elle est la « drôle de gosse » du cinéma français qui tient la dragée haute aux hommes. Puis le succès du mélodrame Mayerling (1936) la sacre « Stradivarius » de l'écran : elle peut tout jouer. Hollywood lui ouvre ses portes et en fait une star internationale. Elle devient la plus populaire des actrices françaises et un modèle auquel s'identifient les femmes, séduites par son aisance, son intelligence, sa quête de liberté. Henri Decoin, son époux, bénéficie de son aura en lui écrivant des films sur mesure. Sous l'Occupation, Premier rendez-vous (1941) produit par la firme allemande Continental est un triomphe. Divorcée de Decoin, DD vit une passion avec un diplomate, playboy flamboyant : Porfirio Rubirosa. En mars 1942, elle participe au « Voyage à Berlin » en échange de la libération de « Rubi », interné en Allemagne. A la Libération, elle est blanchie par la commission d'épuration.Dans les années cinquante, la star joue aux côtés de Gérard Philipe, Jean Gabin ou Jean Marais. Elle devient la muse de Max Ophuls (Madame de, 1953) fasciné par son art du « sous-jeu », et s'impose dans Marie-Octobre (1959). Elle incarne alors souvent la femme menaçante car trop libre ou trop intelligente. En 1967, Jacques Demy la choisit pour être la mère de Catherine Deneuve (Les Demoiselles de Rochefort), qu'elle retrouve en 2002 dans Huit femmes de François Ozon. Elle attire...

## Éditions

| Année | Éditeur | Ville | Pages | ISBN |
|---|---|---|---|---|
| 2023 | [Nouveau monde éditions](https://superlivre.fr/editeur/nouveau-monde-editions) | Paris | 427 | 978-2-38094-427-3 |
