L'exercice prépotent du pouvoir de l'État face aux élans juvéniles de la démocratie de proximité (issus du mouvement de décentralisation, initié voici déjà plus de trente-cinq ans dans l'île) ; les différentes conceptions du modèle républicain et le jeu dans l'ombre des puissances parapubliques (clans,réseaux pré-mafieux, lobbies, etc.) ; l'effet désastreux des stigmatisations et le victimisme qui en découle ; le rêve européen et son inaccessibilité de fait ; le centralisme triomphant face à la province provincialisée renvoyée à ses « archaïsmes » ; le libéralisme sans frein, sans règles, sans conscience et qui détruit autant, sinon plus, que ce qu'il prétend bâtir, sans le consentement des citoyens… Voici autant de raisons de s'alarmer et se pencher au chevet de la démocratie en Corse, le bien le plus précieux des sociétés qui aspirent à la paix.
Sujets :Politique et gouvernement -- Corse (France) · Relations gouvernement central-collectivités locales
Lieu :Corse (France)
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