Chez un éditeur spécialisé, dans une collection bilingue français-espagnol, qui se propose « d'ouvrir des espaces de dialogue entre les cultures d'expression espagnole et française », voici un ouvrage qui s'adresse pourtant à un plus large public. En France, on connaît très peu Ana Maria Shua, née en 1951, écrivaine argentine traduite en français essentiellement pour ses microfictions, mais qui a publié plus de quatre-vingts livres dans de nombreux genres. Elle possède une plume fluide et percutante qui sied parfaitement au conte. « J'ai toujours pensé que les bons livres sont ceux qui mordent, c'est pourquoi j'ai réécrit tous ces contes, afin d'aiguiser leurs dents » : sa proposition convainc et conquiert le lecteur. Ici, elle nous livre soixante contes très variés, chacun d'un peuple différent, douze pour chaque continent de la planète. On tient là, dans le creux de nos mains, un écho du vaste monde ; des liens se tissent, par-delà les siècles et les distances : un formidable regard sur l'autre : ce qui le fait rire, s'indigner, croire, pleurer, rêver... Un bel outil de partage. En fin d'ouvrage pour chaque conte, quelques notes de l'auteure pour éclairer l'histoire ainsi qu'une bibliographie très fournie.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2018 | Presses universitaires de Lyon | 978-2-7297-0938-9 | 527 | Lyon | AbeBooks · Momox |
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