lettres à sa soeur, 1839-1846
Caroline Flaubert (1824-1846) fut la confidente, l'alter ego de son illustre aîné de trois ans et peut s'enorgueillir d'avoir été l'une des rares correspondantes de Gustave à lui tenir la dragée haute, à savoir lui répondre sur la même tonalité, dans un style plein de vivacité et de spontanéité, riche en calembours, plaisanteries et rosseries dont leur entourage proche faisait les frais. On ne peut que se laisser séduire, emporter, amuser par cette liberté de ton, dans une langue tour à tour crue et châtiée, et par cette profonde tendresse que rien ne vient jamais altérer. Après la disparition brutale de sa sœur, Flaubert reportera sur sa nièce une part de l'affection débordante qu'il avait pour sa sœur, dont le souvenir ne le quittera jamais. Comme en témoigne le dossier gris, sur lequel il a écrit à la main « Lettres de ma sœur », dans lequel il conservera sa vie durant jusqu'au moindre billet que lui avait adressé Caroline, comme autant de talismans de cette amitié sororale qui, en l'occurrence, était l'un des autres noms de l'amour.
Genre :Correspondance
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2017 | la Part commune | 978-2-84418-336-1 | 249 | Rennes | AbeBooks · Momox |
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