Parfois au cours de notre vie, nous avons le sentiment de traverser une longue nuit. Mais seuls les poètes/Qui savent lire la nuit/Peuvent nouer dialogue/Avec les astres des nuits. Ils gagnent donc à être écoutés car ils nous ouvrent les yeux en nous montrant que pour parvenir à la limite de la beauté du monde, il suffit de se laisser aller : Je suis la vague... Je suis la feuille/dans le vent.../Je suis la feuille lune.../Je suis l'homme-éther.../Sur un pan d'iris/ J'immobilise l'instant.../Sur la fleur de myosotis à venir.../J'écrirais.../Mille mains de poètes chanteront sous la lune/Et tu les feras battre en harmonie/Dans le silence des mots. Préface de Paul-Henry VINCENT (Poète)
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2015 | Éditions des Deux-rives | 978-2-9551833-1-1 | 72 | 63-Auzat-la-Combelle | AbeBooks · Momox |
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