Immobiles devant la fenêtre du train, celle du cinéma ou de l'ordinateur, nous regardons défiler notre monde en pleine mutation, obsédés par la vitesse et le mouvement perpétuel qui nous déconnectent de plus en plus de notre temps d'homme. « Les écrans sont ces miroirs du temps qui annulent l'horizon » dit Paul Virilio le grand penseur de la vitesse. « Alors comment retrouver notre rythme propre dans un monde en accélération ? », se demandent les protagonistes de ce film en quête de sens dans le voyage mental de la vie dont le train devient ici la métaphore. Un film « promenade » dans le style qu'affectionne la réalisatrice Fabienne Issartel, pour « refaire le monde » dans ce processus en marche, où l'homme et la machine cherchent désespérément à s'aimer.
Genre :Récits personnels
Sujets :Aspect symbolique · Dans les représentations sociales · Trains à grande vitesse · Vitesse
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 | Marmitafilms | — | — | Bordeaux | Vinted | BNF → |
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