récit, stoppons les mutilations génitales féminines
Quel destin et quel engagement dans ce récit écrit à la première personne du pluriel par une femme médecin guinéenne ! Dès les premières lignes, on comprend que la lutte contre l'excision est le combat d'une vie pour supporter un traumatisme de l'enfance présenté comme un traumatisme collectif. Le jour dont il est question a lieu le 7 août 1972 et a été préparé minutieusement par tous les membres féminins d'une famille pendant que les enfants étaient en vacances au village et sans que les parents directs soient vraiment au courant. L'opération a eu lieu en prenant par surprise ces toutes jeunes filles. Cette mutilation a eu des conséquences innombrables tant physiques que psychologiques sur leur santé. Si l'autrice salue les modifications juridiques intervenues en Guinée pour combattre ce fléau depuis les débuts du XXIe siècle, elle ne baisse pas la garde et multiplie les interventions publiques à ce sujet. Une lecture parfois difficile mais nécessaire pour combattre des pratiques ancestrales – les mutilations génitales féminines – contraires aux droits humains.
Genre :Récits personnels
Sujet :Excision (ethnologie)
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Mamou édition | 978-2-9571554-5-3 | 19 | Conakry | AbeBooks · Momox |
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