Les ressources publiques deviennent de plus en plus rares et les demandes sociales de plus en plus croissantes, dans un contexte où les populations sont beaucoup plus vigilantes et exigeantes par rapport à la transparence de la gestion, de la qualité de services publics et de l'obligation de rendre compte des gouvernements et des parlements. Elles combattent les cas de corruption dénoncés dans les rapports des structures de contrôle. Aussi la mobilisation des ressources auprès des partenaires au développement devient désormais sélective en recourant aux critères de bonne gouvernance et de bonne gestion des finances publiques par l'adoption du budget-programme axé sur les performances. Pour résorber ces contraintes, les ministères et autres organismes publics doivent élaborer et mettre en oeuvre des dispositifs de contrôle interne et de contrôle de gestion qui doivent être évalués régulièrement par les structures habilitées à cet effet. Sans préjudice de leurs missions classiques de contrôle et de vérification de la régularité des opérations financières, les corps et institutions de contrôle, ainsi que la Cour des comptes, contrôlent les résultats des programmes, des entités et en évaluent l'efficacité, l'efficience et l'économie.
Sujets :Administration publique · Contrôle de la qualité · Efficacité de l'organisation · Finances publiques · Évaluation
Lieu :Afrique
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2023 | Éd. l'Harmattan | 978-2-14-035377-2 | 280 | Paris | AbeBooks · Momox |
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