À Béatrice Ô Béa ton amour, passion dois-je dire Pour les rimes d'antan a mis devant mes yeux Cet îlet sans pareil ces jours-ci sous les cieux, Là tu fis accueillie au sein de gens de lyre. L'amitié, noble mot, tel un parfum de myrrhe Est en ce bel endroit un soleil radieux Épandant sa lumière en éclairs précieux D'un horizon d'avril au très large sourire. Si de Ronsard je n'ai ni le cran ni l'entrain, Si blafard et chétif te paraît mon quatrain J'ai pour y pallier, en sus d'un cœur honnête, Un esprit exigeant franchise et bonne foi. Tes écrits sont des rus que les doigts d'un esthète Font jaillir du pinceau. Les chanter au lutrin – J'en suis sur – ne rendrait leur beauté plus parfaite. De tout vers ciselé naît un charmant émoi. M. Zeid
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Éd. Stellamaris | 978-2-36868-711-6 | 115 | Brest | AbeBooks · Momox |
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